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Suite au texte, que j’ai écris ci-dessous :

Maman traditionnelle au foyer avec nos enfants,

 

J’ai trouvé un texte sur le Blog de MiLuneMiStar

Un texte intitulé : La parfaite ménagère.

À cette adresse :

http://milunemistar.blogspot.com/2009/03/la-parfaite-menagere.html

 

Voici, le commentaire, que j’ai fait sur son site :

 

Bonjour MiLuneMiStar

 

Bravo, pour avoir mis en ligne cette information !

 

Je sais, que, je n’ai pas le droit de participer à ce forum, qui est réservé juste aux femmes.

 

En tout cas, je prends une chance. Si, c’est juste toi, qui li ce message, peu importe, je voulais tout de même, que, tu prennes connaissance de mon Blog : http://pionnier.wordpress.com ,

qui, par hasard, a abordé le même sujet que toi .

 

Ton intention, derrière la publication de ce sujet étais surement, de choquer, de provoquer de vives réactions.

 

Mais, je voulais juste, te dire que, moi, je crois en ces valeurs. C’est ceux de mes parents et de mes grands-parents et d’une longue lignée de mes aïeux, qui grâce à ces valeurs, m’ont permis de voir le jour.

 

Alors, pour continuer la tradition, par respect pour eux, je tiens à conserver cet héritage, si précieux.

 

C’est le seul, qui va garantir la continuité de ma famille.

 

Les idéologies, misent en places, de façon massive à partir des années 1960, n’ont jamais été testées. Ce ne sont, que des modes, pour ne pas dire de la propagande, qui, a mon avis n’iraient pas, vers notre plus grand intérêt……

 

En tout cas, je suis un rare cas, un, pas politiquement correct, un anti pensée unique actuelle.

 

Si, parmi tes lectrices, il y en a une, qui partage mes idées « rétrogrades », mes coordonnées sont sur mon Blog : http://pionnier.wordpress.com

 

Merci

 

Pionnier

 

 

 

Maman traditionnelle au foyer avec nos enfants

avoir des enfants, avec une femme qui rêve, d’être une maman, qui restera au foyer avec eux

Je te propose la vie, de l’idéal féminin : « mère au foyer », moderne, de style rétro (idéalement des années 1950).

Levé tôt, bien mise, tablier presser « matchant » le reste de ton l’habillement, le petit déjeuner est déjà sur la table. Autant, moi que les enfants, serons aussi bien mis et soignés pour venir déguster, ce que tu nous auras si affectueusement préparé.

Garder et prendre soin des enfants et de la maison, comme nos grands-mères Québécoises, l’ont de tout temps fait si bien.

Cet art, de la mère au foyer a connu un certain raffinement et modernisation dans les années 1950, avant de disparaître et devenir une denrée rare et précieuse.

housewife-making-cake1Les repas de la famille sont cuisinés à la maison. Fini la « junk” industriel, le fast-food.

Après le repas chaud et consistant du déjeuner, la cuisine est nettoyée, les lits sont faits et la maison est tout à l’ordre et propre, peu importe le jour de la semaine.

Les repas se prennent, toute la famille ensemble, un moment privilégier où les repas sont simple, variés, nourrissants, sains et toujours près à heures fixes.

 

Tu prends toujours soin de ton apparence et de celle de nos enfants. Tu as l’art de conserver ce look soigné malgré les tâches domestiques. Même pour balayer, passer la vadrouille et nettoyer la salle de bain.

Le feu est maintenu dans l’âtre. Tu donnes une âme, la vie dans notre foyer.

Parce que, tu cuisines et nettoie le tout, après, avec enthousiasme;  c’est une grande inspiration pour toute la famille.

 

1950-housewifeLa fierté de faire plaisir à ses enfants et à son mari.

Ce projet, ma chérie (ma future) est très rétrograde, j’en conviens. Mais, c’est un choix, pas une vie de robot, guidé par la pensée unique. On ne sera pas des moutons, qui, tous joyeusement vont se jeter du haut d’une falaise. C’est une question de survie, c’est une question de bonheur. Être délibérément vieux-jeux, avec de bonnes manières, de la grâce sociale, un foyer où respire l’amour.

Rétro oui, mais en même temps éduqué curieux au fait des innovations améliorant la qualité de vie. La recherche de l’ordre, du beau, du spirituel.

Une question, de donner le meilleur à nos enfants et ne pas suivre le courant, la mode, qui en général vise la destruction de la famille.

Ça peut avoir l’air trop beau, trop parfait, mais pourquoi ne pas se créer notre propre bonheur, à notre goût, notre petit paradis.

4482168-mdLieu de travail où s’expriment l’amour et la joie. Ici, le travail c’est pour nous, notre famille, nos enfants. Pas de patron, pas l’esclave de corporations ou de gouvernements.

Style modeste, mais très soigné. Parce que toi, comme toute notre famille avons ce qu’on appel : de la fierté.

Je te propose, dans ce projet de fonder une famille avec de nombreux enfants, d’endosser le rôle de mère au foyer, de style rétro/moderne.

C’est le plus beau projet et rôle qu’une femme peut aspirer réaliser. C’est sérieux et cela mérite beaucoup de respect.

 

mrh51Là tâche de, mère à la maison, n’a jamais été aussi facile avec les inventions modernes.

Comme nos grands-mamans tu es modeste, humble et catholique pratiquante, tu as la foi et de solides valeurs morales, que tu transmettras à nos enfants.

C’est un défi, dans le monde d’aujourd’hui, qui est hostile à la famille traditionnelle avec de nombreux enfants, unie, vivant un bonheur rare et en voix de disparation.

 

mrh6Le chic de nos grands-mères !

Vivre, avec ce magnifique but, d’élevée une famille à la façon traditionnelle. Une vie avec un sens, un but. Pas balloté par les modes et les pièges autodestructeurs.

Quand ont sera vieux et qu’ont aura de nombreux petits-enfants, ont pourra se rappeler notre vie et la contempler avec un grand bonheur et beaucoup de fierté !

Cuisiner, faire la vaisselle, nettoyer, ranger ordonnée la maison, jardiner, coudre. Surtout, par-dessus tout, être avec les enfants au foyer, pour les aimer, les voir grandir, les éduquer.

 

Beau projet !

 

Contacte moi vite, j’ai hâte qu’on soit ensemble pour qu’on s’aime et que cela s’exprime dans du productif : des beaux enfants !

 

Courriel : okmerci@hotmail.com

 

Bonheur !

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 Bonheur, le seul vrai, authentique : se reproduire !

Savoir, que la vie va continuer après nous.

Une partie de nous va continuer à vivre.

Le précieux héritage de nos ancêtres va continuer.

Rien au monde ne peut égaler cela.

Malgré que l’on essaie par tous les moyens de nous faire croire le contraire

Chérie, ma femme, a l’esprit libre, qui a toujours son instinct de survie, où es-tu ?

Qu’on commence à faire de nombreux enfants qui vont être à notre image.

Cela pourrait-il être toi ?

Écris-moi à : okmerci@hotmail.com

Foyer :

u 

Lieu servant d’abri, où habite la famille, la famille elle-même. Foyer conjugal, paternel.[PHYSIQUE] Source d’un rayonnement.

u 

Foyers : [Vieilli] pays natal, domicile familial. Rentrer dans ses foyers. Un Canadien errant banni de ses foyers (paroles d’une chanson traditionnelle canadienne)..

Ÿ

fonder un foyer : se marier et avoir un premier enfant.

  

6 

Âtreâtre, cheminée, feu.

6 

Four — alandier, four.

Ÿ

[Vieux] fournaise.

6 

Feu — brasier, embrasement, feu, flammes, fournaise, incendie.

Ÿ

[Vieux] conflagration, inflammation.

6 

Domiciledomicile, intérieur, maison, nid, résidence, toit.

Ÿ

[Soutenu] demeure, habitacle, logis.

Ÿ

[Familier] bercail, bicoque, chaumière, chez-soi, crèche, pénates.

Ÿ

[Péjoratif] [Familier] boutique.

Ÿ

[Vieux] gîte, ménage.

6 

Famillecellule familiale, entourage, famille, fratrie, gens, logis, maison, maisonnée, membres de la famille, ménage, toit.

Ÿ

[Familier] bercail, clan, couvée, marmaille, nichée, progéniture, smala, tribu.

Ÿ

[Vieux] feu.

6 

Centre — axe, centre, entre-deux, intermédiaire, milieu, moyen terme, pivot, point central.

Ÿ

[Figuré] clef (de voûte), coeur, midi, noeud, nombril, noyau, ombilic, sein, siège.

Ÿ

[Vieux] mitan.

Juana se servit de son influence pour faire abdiquer à Diard toutes ses prétentions, et lui montrer, comme un asile, la vie douce et bienfaisante du foyer domestique.

 

Honoré de Balzac, Les Marana, Gallica

 

Il accueillit le proscrit qui frappait à sa porte, il le fit asseoir à sa table, il l’écouta sous le manteau du foyer domestique, antique sanctuaire de la famille, symbole de l’inviolable hospitalité.

 

George Sand, Lélia, Gallica

 

Il est sans intelligence, sans justice et sans foyers domestiques, celui qui aime les affreuses discordes intestines.

 

Homère, Iliade, traduction de Charles Marie Leconte de Lisle, Projet Gutenberg

 

 

C’était le parfum persistant de ce singulier foyer domestique.

 

Émile Zola, La Curée, ABU, la Bibliothèque universelle

 

 

Il écrivit donc à sa fille une longue lettre dans laquelle il s’accusait de l’avoir contrainte, par ses duretés, à briser les doux liens qui l’unissaient à Jean-Charles, puis à fuir le foyer domestique pour aller ensevelir sa jeunesse et son bonheur entre les murs sombres du couvent…

 

Jean-Baptiste Caouette, Le Vieux Muet, Projet Gutenberg

  

Les nobles, depuis longtemps hors de France, n’aspiraient qu’à rentrer en paix dans leurs foyers.

 

Madame de Staël, Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, Gallica

 

 Mettre en cohérence les dispositions du code de l’action sociale et des familles concernant la création de foyers de jeunes travailleurs.

 

Légifrance

 

  

« L’épouse idéale de l’homme instruit »

[1912]

 « Veuillez me dire, madame Fadette, quelle femme, selon vous, convient au savant, à l’artiste, à l’écrivain, et plus simplement à tout homme instruit ». Cela est le résumé d’une très jolie lettre d’un lecteur-ami inconnu qui me fait l’honneur de me demander mon opinion.Tout d’abord, mettons de côté la femme savante, la femme supérieure, celle qui serait capable de partager les travaux de son mari, et susceptible, par conséquent, de nuire à son prestige. Il ne doit pas risquer d’avoir une Rivale à son foyer. Colette Yver, dans Les Dames du Palais, analyse très finement ce sentiment de jalousie d’abord inconscient, qui grandit, se développe et domine, enfin, au point de séparer le mari de la femme, le premier étant jalouz des succès d’avocat de la seconde. Dans notre pays, une rivalité de cette nature ne saurait se produire, – et pour cause, –  mais n’y a-t-il pas des artistes, peintres ou musiciens, n’y a-t-il pas des professeurs, qui veulent être les seuls flambeaux qui brillent au foyer ? c’est de l’égoisme masculin, c’est un sentiment mesquin, c’est tout ce que vous voulez, mais puisque ça existe, il faut en tenir compte et vous défier, O hommes supérieurs, des femmes supérieures !Devrez-vous, alors, vous contenter d’une bonne ménagère ? L’exemple de quelques illustres parmi vous semble vous le conseiller … mais leur expérience vaut d’être étudiée avant que vous vous décidiez à vous choisir une femme dont le plus grand talent soit de surveiller le rôti et de repriser les chaussettes.Une bonne servante est fort utile … dans la cuisine ! Mais l’homme supérieur ne vivant pas seulement de soupe, je doute fort qu’il se contente longtemps du bonheur qu’il trouvera dans un intérieur où il ne saura à qui parler sa langue.Et que je dise en passant que je les plains, celles que leurs grands hommes appellent des « bonnes femmes » ! D’ailleurs, je suis tentée de plaindre  aussi les grands hommes eux-mêmes s’ils souffrent de leur choix étrange … et de les mépriser s’ils sont heureux de ce qu’ils reçoivent et de ce qu’ils donnent.Mon humble opinion, c’est que l’homme d’étude doit choisir pour compagne une femme assez sage pour diriger sa maison, assez sérieuse pour élever ses enfants, assez intelligente et instruite pour s’intéresser à ses travaux et à ce qui se passe dans le monde de l’esprit, assez fine et charmante pour savoir le reposer de ses fatigues en embellissant sa vie.Quand l’homme supérieur aura découvert cette perle, qu’il s’en fasse aimer et après l’avoir épousée qu’il continue à s’en faire aimer … c’est ce que peu d’hommes savent réaliser. Ils s’imaginent, quand ils sont mariés, avoir conquis pour toujours l’amour dévoué d’une femme trop heureuse de leur sacrifier ses goûts, ses petites habitudes, sa chère indépendance … et ils laissent nonchalamment s’éteindre le grand amour qu’il eût fallu au contraire alimenter pour qu’il communiquât à leur femme la force d’être la femme idéale qu’ils ont rêvée.Messieurs, la cause de l’échec des bonnes volontés féminines est souvent votre étrange prétention d’être aimés même si vous êtes indifférents, exigents et désagréables.Trop d’hommes croient avoir remplis tous leurs devoirs quand ils ont assuré l’existence de leur femme et satisfait sa vanité : ils ne s’occupent ni de son esprit ni de son coeur; absorbés par leurs affaires, ils oublient de l’y associer et ils ne songent pas que son esprit et son coeur vont manquer de santé et de force, qu’ils deviennent, par le fait même, ouverts à toutes les tentations, et Dieu sait que les tentations et les tentateurs se trouvent toujours sur la route d’une jeune femme qui commence à moins aimer un mari qui la traite en quantité négligeable !Ils ne connaissent ni l’un ni l’autre l’intimité réconfortante qui met tout en commun, les peines et les joies : leurs vies parallèles ne se fondent pas, et leur commune sécurité, faite de fatuité, d’insouciance et d’indifférence n’est trop souvent qu’une illusion. Quand elle se dissipe, l’un ou l’autre ou l’un et l’autre cherchent loin du foyer le bonheur qu’ils n’y trouvèrent pas : c’est l’histoire de tant de drames intimes, et l’expérience des victimes ne semble pas servir de leçon à ceux qui suivent.Les hommes supérieurs ont encore plus que les autres l’illusion que leur femme n’aurait jamais le mauvais goût de leur préférer un homme … ordinaire. Ils oublient qu’une femme a surtout besoin d’être aimée et que l’amour comme le feu a besoin d’être surveillé et attisé pour durer. Source: Lettre de Fadette, Le Devoir, 3 octobre 1912, p. 4  

«La jeune fille d’aujourd’hui»

[1926]

 Monsieur le Président,Mesdames et Messieurs, Le programme me prescrit de vous dire « ce qu’il faut à la jeune fille d’aujourd’hui ». Permettez que, sans phrase, j’entre immédiatement dans mon sujet, puisque le mot d’ordre de ce congrès, inscrit sur nos insignes, est bien catégorique : « Res, non verba. » Laissez-moi tout de même la liberté de vous dire : « ce qu’il ne faut pas à la jeune fille d’aujourd’hui, » avant d’essayer de vous démontrer ce que doit être la personnalité d’une jeune fille moderne. Ce qu’il ne faut pas à la jeune fille d’aujourd’hui, c’est le garçonnisme. C’est une maladie à la mode. Toutes n’en meurent pas, mais beaucoup en sont frappées. La théorie des petites oies blanches n’est plus ; et l’on peut craindre de voir nos jeunes filles devenir des garçons manqués et mal élevés. Elles se rasent les cheveux comme des hommes, raccourcissent en haut et en bas des robes déjà courtes, quand elles ne les troquent pas dans les sports pour la culotte. Elles fument, renversées en un fauteuil, comme des hommes ; elles parlent comme des jeunes collégiens émancipés. Elles jouent aux cartes et boivent comme des hommes. Dans leur désir d’être « dans le mouvement », elles oublient le mot profond et délicat de Pie XI, soucieux comme l’était saint Paul de la dignité de la femme et du rôle qu’elle doit jouer dans la société : « Il faut qu’une femme soit élégante et distinguée pour charmer, c’est son rôle. Mais dès qu’elle commence à perdre le sens du convenable, elle commence aussi à perdre de son charme et à cesser de plaire. » Vos jeunes filles, en se masculinisant, rompent les lois de l’harmonie qui doivent présider à l’évolution de leur personnalité. « De même que les cheveux trop courts font saillir le nez et les traits, ôtent au visage les charmes féminins, sans pour cela le rendre viril, de même le velouté de l’âme neuve enlevé, les délicatesses de retenue parties, les nuances inquiètes fondues il n’y a plus le charme de l’âme, et bien proche pour la vertu est le danger. » C’est que, des allures, on passe vite à un état d’esprit masculin, à ce que l’on appelle d’un vilain mot, paraît-il, « la mentalité masculine ». Il est des jeunes filles qui s’empoisonnent cérébralement par des lectures malsaines, pour faire comme les hommes. Elles oublient que l’homme propre ne lit pas tout ce qui lui tombe sous la main, et qu’il n’y a pas deux codes de morale, l’un pour l’homme et l’autre pour la femme. On se crée une âme où la pensée et l’imagination se plaisent en des raffinements troublés qui gagnent le coeur et l’atrophient. Les moeurs sont bien près de sombrer. Il est un autre malaise moderne, qui menace la jeune fille d’aujourd’hui : c’est l’indépendance mal entendue et sans frein. Ah ! si elle voulait s’émanciper des modes indécentes ou grotesques, du snobisme qui lui fait craindre de passer « pour être en retard » ou trop style « grand’mère », ce serait superbe. Mais non. Elle s’émancipe des traditions sérieuses et nécessaires. « Pour vivre sa vie », elle échappe à l’influence familiale, méprise même parfois l’autorité des parents. Sous prétexte que chacun est libre de penser et d’agir à sa guise, on se façonne une âme prête à toutes les concessions, à toutes les compromissions. Il faut être large d’esprit et tolérant comme un homme ; et alors de la théorie on passe à la pratique du laisser-aller, du laisser-dire, du laisser-faire. Tout conspire pour procurer à la jeune fille cette indépendance malsaine. Elle quitte la maison paternelle pour le travail parfois nécessaire, c’est son gagne-pain. D’autres fois, c’est une force centrifuge qui la précipite hors du foyer et de la surveillance des parents. C’est un engrenage sans arrêt de visites, de thés, de voyages ou de promenades en automobiles, de parties de plaisirs ou de danses lascives. Décidément la jeune fille moderne est exposée à une camaraderie déplorable. Et que l’on ne dise pas que l’usage le tolère. L’usage ne change pas le coeur des jeunes gens. Il ne rend pas l’imagination moins inflammable.II Educatrices, vous avez une grande tâche à accomplir con­tre cette invasion du garçonnisme et de l’indépendance ; et vous cherchez un programme de vie pour la jeune fille d’aujourd’hui ? Que lui faut-il ? Il lui faut une personnalité féminine. Il faut rendre la jeune fille capable de penser, de vouloir, de se déterminer, de se gouverner autrement que par la routine, le snobisme et la servile imitation de l’homme. Toute éducation combine trois mouvements, un qui réprime, l’autre qui donne l’impulsion, le troisième qui dirige cette impulsion et la canalise où il faut. Dans la culture de la personnalité, il faut redresser ce qui est tortueux, mais aussi développer le plus possible chaque élève dans son sens propre, le laisser être lui, s’appliquer à ce qu’il le soit bien ; puis diriger sa volonté, lui apprendre à s’orienter et à garder ensuite cette orientation. Songez à former des esprits au lieu de communiquer des connaissances ; formez des caractères en inculquant des habitudes qui rendent facile la pratique de la vertu. Cette éducation est nécessaire aux femmes comme aux hommes. Pour mener sa vie dans la société moderne, dans la famille, la femme a besoin de toute son intelligence, de toute sa volonté. La destinée qui l’attend est au moins aussi rude que celle de l’homme et comporte autant d’énergie, de vaillance, de sang-froid et de raison. N’est-elle pas associée par la sympathie à la vie de son mari, de ses fils ? Elle doit être prête à affronter pour les siens et pour elle-même toutes les situations. Il suit de là qu’on ne saurait trop cultiver sa raison et affermir son caractère. « Apprenez donc à bien penser, disait Pascal, voilà le princi­pe de la morale. » Ne croyez-vous pas que l’on forme des femmes frivoles par une éducation exclusivement littéraire et ar­tistique, et encore éducation parfois très superficielle ? Pour que l’éducation devienne plus positive, ne pourrait-on pas donner un temps moins limité à l’étude des sciences et de l’économie domestique ? Nous donnerions aux jeunes filles l’occasion d’observer, de chercher, de trouver, d’ordonner. Cet enseignement habituera la femme à voir, à préciser, à chercher la vérité exacte, et à appliquer dans la vie, avec conscience et discipline, les données qu’elle saura vraies. Vous tenez un congrès d’enseignement ménager. Je vous en félicite. Vous savez que l’application des sciences naturelles joue un très grand rôle clans la vie, surtout clans celle d’une femme, si souvent aux prises dans la famille et la société entière, avec les accidents, les maladies, les imprévus de toute sorte. La jeune fille doit comprendre qu’il n’est rien de petit dans l’ordre naturel et que souvent pareille ignorance peut entraîner de terribles conséquences. Cette étude des sciences naturelles est un puissant remède contre la légèreté d’esprit des jeunes filles, contre l’excessive sentimentalité des rêveries vaines, qui font les neurasthéniques modernes. Celle qui doit élever la génération de demain, peut-elle ignorer la biologie et les lois de la vie ? Il ne s’agit pas de faire des femmes de laboratoire, mais on doit enseigner les sciences, même la physique et la chimie, voire un peu de médecine, en se bornant toujours aux notions adaptables à la vie de la femme. Mieux que moi vous connaissez les réactions chimiques de la cuisine.Pour refaire à la jeune fille une âme féminine donnez-lui un cours de pédagogie familiale, maternelle et sociale.Elle ne sera pas une écervelée qui ne voit la vie qu’à travers des plaisirs et des jouissances. Esprit cultivé, elle donnera à son intérieur un cachet d’art et d’intellectualité qui retiendra au foyer ceux qu’elle aime : le mari, les enfants. Pour être fidèle à cet idéal d’une personnalité fémini­ne, il faut une forte et large vie chrétienne. La religion dans la formation de l’âme féminine ne doit pas jouer le rôle d’un cadre gothique qu’on aurait mis à une gravure du vingtième siècle, et où les ornements pieux ne manquent pas : prière, messe, médailles, scapulaires, banderoles et rubans. Il faut que tout soit pénétré d’esprit chrétien et que l’on vive dans une atmosphère de vérité, de supériorité, de distinction, de profondeur qui pénètre l’âme des enfants. « Pauvres âmes ! s’écriait il y a quelques années Melchior de Vogue, elles tournoient, cherchent un guide, comme les hirondelles, rasent le marais sous l’orage, éperdues clans le froid, les ténèbres et le bruit. Essayez de dire qu’il est une retraite où l’on ramasse et réchauffe les oiseaux blessés ; vous les verrez s’assembler toutes ces âmes, monter, partir à grand vol par-delà les déserts arides, vers celui qui les aura appelées d’un cri de son coeur. » Celui qui les appelle, c’est le Christ-Jésus. Que vos jeunes filles le suivent ! Qu’elles étudient son Évangile et sa doctrine pour elles-mêmes et pour les autres. Elles doivent en prendre une notion exacte qu’elles puissent à leur tour exposer sans la déformer, sans la rétrécir, sans la compliquer. Dans la société, les femmes sont les conservatrices de la doctrine d’en-haut. Les pratiques pieuses ne suffisent plus ; il faut une notion approfondie de la science religieuse. C’est que la jeune fille, épouse et mère de demain, doit garder la foi au coeur de ses fils ; c’est le grand désir de la mère, c’est sa pensée légitime et constante. Avec une énergie remarquable elle s’emploie à cette tâche, et ses fils sentent bien la vérité des vers de Lamartine : Heureux l’homme à qui Dieu donne une sainte mère : Qui peut douter sur son tombeau ? Mais il faut que la mère connaisse et défende la religion qu’elle professe, et le Christianisme à l’eau de rose ne suffit pas. Il faut le sens catholique qui rende le coeur capable des plus hautes énergies. « Je voudrais passer ma vie à semer des actes de bonté, d’indulgence, de tendre charité, de pensées hautes, lumineuses, consolantes, écrivait un jour une jeune fille dans un élan d’amour ; il s’en perdrait beaucoup sans doute, mais quelques-uns de ces actes et de ces pensées porteraient leurs fruits et ainsi, il y aurait un peu plus de dou­ceur et de joie sur la terre. Pour former cette personnalité féminine chez vos jeunes filles, faites appel, éducatrices distinguées de ce congrès, à votre amour du Christ, et à votre zèle pour former l’image de Dieu dans les âmes qui vous sont confiées. Vous éclairerez les esprits, vous formerez les volontés, vous tromperez les caractères ; mais vous agirez sous l’influence de la charité divine qui donnera à votre vie morale une merveilleuse unité que Monseigneur Mercier compare à une cathédrale. « Contemplez, dit-il, la majesté sereine de nos cathédrales gothiques : ces arceaux qui retombent sur les piliers auxquels s’arc-boutent les contreforts, base d’élan de la voûte qui monte légère vers l’éternel ; ces deux rangées parallèles de co­lonnes qui mènent le regard vers le sanctuaire, tous ces organes de pierre dont les fonctions convergent vers l’autel silencieux où s’immole mystérieusement Celui qui s’est chargé de nous conduire à Dieu, quelle concentration de forces, quelle synthèse d’ordre, quelle stabilité, quelle suite! La personnalité, fruit du travail d’une volonté énergique qui se développe normalement, est ce chef-d’oeuvre vivant de l’art constructif. Sur les assises naturelles du tempérament établissez les vertus. N’essayez pas de détruire les passions ; disciplinez-les, et qu’elles deviennent les auxiliaires de vos élèves. Apprenez-leur à maîtriser toujours les forces de la nature et à utiliser le divin mécanisme de la grâce sanctifiante et des vertus infuses. L’édifice intérieur se dressera avec une âme vivante, la charité qui transfigurera la vie morale de vos élèves.Vous aurez la consolation de les conduire vers le centre de l’attraction universelle des âmes, le Christ-Jésus. Leur vie de labeur et de sacrifices continuera l’oeuvre des mères admirables qui ont fait ce qu’elle est la race française en Amérique…Source: abbé Philippe PERRIER, « La jeune fille d’aujourd’hui », dans l’Action française, Vol. XVI, No 3 (septembre 1926): 163-170. Texte d’une causerie faite au Congrès de l’Enseignement ménager à Saint Pascal de Kamouraska. Quelques erreurs typographiques ont été corrigées.

Celle que je cherche :

Celle que je cherche : 

« L’esprit à mon ouvrage, parfois je rêve à une beauté sexy. Oh ! juste une seconde. Et je la chasse de mon idée, comme le marin de petite barge, en mer, au croissement d’un navire luxueux, je tourne le dos pour ne pas me laisser séduire. Celle, qui deviendra ma femme ne voudrait pas que je pense à  une beauté sexy. Ma femme aura raison, Ma femme, une fille de classe moyenne, sera la petite barge. Elle n’aura pas la proue et la tête et le port des orgueilleux vaisseaux qui tiennent les vagues à distance. Elle saura la petite barge, secouée par là vie et le sort, travailleuse et honnête, qui ne prend pas l’eau, qui est fidèle, et qui mourra à l’ouvrage en pleine navigation, une journée de semaine »

(Un texte qui m’a inspiré et que j’ai adapté ici pour moi. De Félix Leclerc,

P 242 « Le soulier dans les labours »  Tome 2,  Edition. Henri Rivard

 

Elle aura environ 30 ans.

Québécoise de souche.

Heureuse de nature, dégageant le bonheur et la joie de vivre !

Féminine, douce.

Simple, accommodante, aimant la paix et l’harmonie, non agressive et qui aime profiter de la vie et des bonnes choses de la vie.

Qui a un beau sourire, qui sera improvisé pour rendre la vie agréable.

Maternelle, voulant des enfants à tout prix, en faisant sa priorité dans la vie, avant tout autre projet.

Pas nécessairement un canon de beauté plastique, mais une beauté intérieure, résultants du reflet de sa santé resplendissante, de sa bonne attitude face à la vie, de son bonheur intérieur. Une beauté reflétant la joie de vivre et la simplicité. Parfois coquette, elle aimera prendre soin de son apparence.

Une femme d’intérieur, rêvant d’être à la maison pour connaître et aimer ses enfants, sa famille, sa maison.

Une femme qui a la foi, une vie spirituelle, des valeurs, une femme authentique.

Travaillante, courageuse, énergique et déterminée.

Non-fumeuse.

Qui a bon goût, un peu artiste dans l’âme.

Fière et libre penseuse, pas influencée par les innombrables sollicitations à une consommation à outrance.

Polie, de bonnes manières, respectueuse.

Bonne estime d’elle-même, bon égo.

Économe, bonne gestionnaire, tout en étant généreuse.

Aimant manger et faire à manger ; démontrant une juste sensualité pour tous les plaisirs de la vie; exprimant ainsi son plaisir de vivre.

 

Comme moi, elle aimera les gens distingués et elle fuira la vulgarité. Elle n’aimera pas la superficialité et par conséquent sera dans une quête axée sur la vérité.

 

Je recherche une femme ayant eu aussi une relation à long terme et désirant refaire sa vie sur des bases solides et n’ayant pas peur de se réengager et qui croit encore à l’amour.

 

Comme tout homme, je veux admirer et désirer mon amoureuse et que ce soit la même chose pour elle. J’ai envie qu’elle se sente femme près de moi, je ne veux pas être son père.

 

Dans mes rêves les plus fous, elle est ma meilleure amie avec qui je partage intérêts, activités et discussions de tous genres et elle possède un grand sens de l’humour. Elle cherche la profondeur, la sincérité et une relation durable.

 

J’aimerais qu’elle soit ROMANTIQUE comme moi, capable de s’émerveiller devant les beautés de la nature et les petits bonheurs.

  Aimerais-tu vivre une relation amicale, accessible, franche et honnête, qui pourrait mener à une relation amoureuse enrichissante, constructive et garnie d’humour et de complicité ? Si oui, je t’invite à m’écrire afin de mieux se connaître

Par E-Mail à : okmerci@hotmail.com

 

PS : Si tu te reconnais, qui sait ce que l’avenir peut nous réserver, on s’écrit, on a de l’intérêt, on se voit et on se plait et tout le reste…Peut-être feras-tu chavirer mon cœur ou le contraire je ferai peut-être chavirer le tien.

Au plaisir !

  

Qui suis-je ?

Qui suis-je ?

Descendant de la 14ième génération ;  familles souches du Québec.

Mes ancêtres du côté de mon père et de ma mère sont arrivés au milieu des années 1600, sur l’Île d’Orléans et à Ste-Anne de Beaupré.

Suite à ces récentes découvertes sur ma généalogie et réalisant que dans ma lignée directe, si je n’ai pas de fils, ma lignée va s’éteindre ; mon instinct de survie s’est allumé.

Je suis d’âge moyen, châtain aux yeux bleus, 6 pieds, athlétique, je prétends être de belle apparence. En pleine forme, jeune d’esprit et de corps. (Je m’entraîne natation, plongeon, vélo, randonnée, tennis, le sport et le plein air en général)

Je suis un homme doux, non agressif et qui aime profiter de la vie et des bonnes choses de la vie.

Sportif et non-fumeur j’aime les enfants.

On peut dire que je suis un gars vrai avec de bonnes valeurs.

Maîtrise en administration en poche, j’ai des projets plein la tête.

Passionné dans tout ce que j’entreprends, je me lie avec des gens qui sont aussi passionnés.

Polyvalent, j’adore apprendre et m’investir autant dans le sport que dans des activités culturelles.

Photographe amateur fanatique ; j’ai dû prendre en cinq années environ 50,000 photos digitales.

L’histoire, la culture, l’art en général, mais surtout la musique (avec ma propre discothèque de 1400 CD) ; sont des choses que j’apprécie aussi.

J’aime les beaux paysages et la vie en nature.

Je suis un homme intelligent, chaleureux et spirituel, ouvert à sa propre sensibilité et à celle de l’autre tout en prenant la vie avec humour.

J’aime avoir de bonnes conversations sur les multiples sujets d’ordre culturel ou autres. Je suis sensuel, je veux dire par là que pour moi il est important d’avoir accès aux éléments de la nature tels que les pierres, les arbres, l’eau, le feu. Oui, je suis intense.

 Le bleu est ma couleur préférée. Mes yeux sont bleus. Le ciel bleu est une composante des paysages admirés lors d’activités de plein-air. Puis … on me dit que suis un cordon-bleu…

Un grand ROMANTIQUE rock’n’roll !

But : fonder une famille, avoir plusieurs enfants. Sans brûler d’étapes, sans précipitation

Mission/valeurs : dynastie, indépendance, autosuffisance, contribuée à la survie du peuple québécois.

Très inspiré par nos ancêtres venus de France et leur esprit de pionniers et d’aventurier, je crois qu’il est possible d’adapter cet héritage aux moyens moderne, pour aller encore plus loin que nos ancêtres.

Être ensemble des libres penseurs, éduqués, qui feront fi du « politicly correct » et de la propagande. pour se créer un monde qui va nous ressembler.

Le refus d’embarquer dans l’esclavage de la consommation imposé par les corporations, aidées de leurs alliés gouvernementaux.

Un retour aux vraies choses : en premier ce qui est le plus important : les enfants, se reproduire abondamment. Se créer en famille nos propres valeurs, notre culture, inspirées de notre héritage de France.

C’est une recherche spirituelle de réalisation de soi qui inclus idéalement de vivre à l’aise ensemble avec notre famille, Sans gouvernement et sans corporation nous vendant leur camelote.

Tout en étant idéaliste, c’est très pragmatique comme démarche.

Je ne cherche pas l’amour-passion, ni le coup de foudre. Non je cherche à développer une amitié et l’amour bâti au quotidien, qui évoluera en relevant le défi de bâtir ensemble notre dynastie à nous.

J’ai envie de prendre soin de mon amoureuse en la dorlotant et surtout en m’amusant, car je suis un enfant dans l’âme, des petits plaisirs, des petites fantaisies et surprises. Comme tout homme,  je veux admirer mon amoureuse et que ce soit la même chose pour elle. J’ai envie de me sentir homme près d’elle.

On peut dire encore plein de choses, mais le pré requis, c’est la chimie et la complicité entre deux personnes, physique et aussi intellect. Si cela est présent, l’amour arrivera comme un voleur. c’est ce que je crois….

Grand amoureux… quand j’aime, je l’exprime. Vraiment pas superficiel, je m’intéresse à la personne dans son entièreté. Je suis plutôt direct, pas impulsif. Je n’apprécie pas les faux-fuyants et je m’attends à la même attitude.

Comme la majorité des gens, je souhaite revivre l’amour. Mais pas à n’importe quel prix.

Je connais ma valeur. Je recherche ni plus ni moins ce que j’offre moi même : intégrité, générosité, franchise. Je suis certain que tu existes et que l’on va se rencontrer bientôt.

Je suis prêt pour l’amour, alors, à toi de me découvrir ;)

Je tente ma chance.

La vie apporte tant de belles choses à apprécier et d’autres à découvrir ! Je me sens bien dans ma peau.

Juste par curiosité, pourquoi ne pas m’accorder le temps d’un café, une courte rencontre, juste pour voir qui je suis ?

  

Au plaisir d’avoir de tes nouvelles

Par E-Mail :   okmerci@hotmail.com

  NB: Pour des raisons professionnelles, je ne peux me permettre d’afficher ma photo sur le site. J’suis bien conscient que ceci puisse créer un obstacle pour des rencontres éventuelles, mais j’suis convaincu que l’on peut trouver d’autres moyens pour afficher ma binette sans nuire à personne. Alors, ne vous laisser pas décourager par cette omission volontaire. Moi-même, je regrette de ne pouvoir afficher ma photo, car je suis humblement conscient que c’est un atout pour moi. Ne vous inquiétez donc pas pour l’apparence physique. D’ailleurs, cette omission volontaire, me permet d’éliminer celles qui n’ont d’intérêt que pour le physique et me permet de vous réserver de belles surprises!  

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Les Giroux, 2000
(The Giroux Family)
Marie-Claire, 46 years old; Michel, 52 years old;
11 children, 7 to 24 years old
Ste-Rose de Laval, Quebec, May 2000
From the series Un air de famille (A Family Likeness)
Colour print
Karim Rholem

Supposons…

En relisant mon billet sur l’effet CPE, je me surprends à imaginer — simplement pour le plaisir d’imaginer — un autre scénario. Basé celui-là sur le droit de l’enfant d’avoir une famille (disons, pour simplifier, une famille selon la définition traditionnelle*). Un droit tout à fait imaginaire, je le répète : on parle ici pour parler.

Ce droit de l’enfant d’avoir une famille, s’il existait, ferait en sorte que la famille doive absolument être sauvegardée, soutenue, valorisée et privilégiée par nos gouvernements en toute démocratie ou société de droit : l’État devrait assurer la pérennité de la famille. Dans ce scénario absolument farfelu, l’homme est d’abord le père d’un enfant; la femme, d’abord la mère d’un enfant. Et comme le droit d’avoir une famille c’est aussi le droit à des frères et à des soeurs, l’État a le devoir de favoriser les naissances et d’encourager la vie familiale par des politiques cohérentes à cet égard dans les domaines de la fiscalité, du logement, de l’éducation, des loisirs, etc.

On pourrait poursuivre l’exercice et imaginer l’impact d’un tel droit dans tous les domaines, notamment celui des médias faisant alors la promotion de la fidélité, de la sobriété, de la solidarité, de l’harmonie et de la créativité. Imaginer que la valeur première soit l’enfant plutôt que l’argent… Imaginer le développement durable du bonheur proche accessible à la majorité plutôt que le développement de l’économie mondiale lointaine favorisant une minorité…

Vous croyez vraiment, docteur, que je devrais consulter un psy?

    *Famille : institution juridique qui groupe des personnes unies par les liens du mariage, par les liens du sang, éventuellement, en vertu d’un pacte, par des liens d’adoption. (TLFi)

Supposons…

En relisant mon billet sur l’effet CPE, je me surprends à imaginer — simplement pour le plaisir d’imaginer — un autre scénario. Basé celui-là sur le droit de l’enfant d’avoir une famille (disons, pour simplifier, une famille selon la définition traditionnelle*). Un droit tout à fait imaginaire, je le répète : on parle ici pour parler.

Ce droit de l’enfant d’avoir une famille, s’il existait, ferait en sorte que la famille doive absolument être sauvegardée, soutenue, valorisée et privilégiée par nos gouvernements en toute démocratie ou société de droit : l’État devrait assurer la pérennité de la famille. Dans ce scénario absolument farfelu, l’homme est d’abord le père d’un enfant; la femme, d’abord la mère d’un enfant. Et comme le droit d’avoir une famille c’est aussi le droit à des frères et à des soeurs, l’État a le devoir de favoriser les naissances et d’encourager la vie familiale par des politiques cohérentes à cet égard dans les domaines de la fiscalité, du logement, de l’éducation, des loisirs, etc.

On pourrait poursuivre l’exercice et imaginer l’impact d’un tel droit dans tous les domaines, notamment celui des médias faisant alors la promotion de la fidélité, de la sobriété, de la solidarité, de l’harmonie et de la créativité. Imaginer que la valeur première soit l’enfant plutôt que l’argent… Imaginer le développement durable du bonheur proche accessible à la majorité plutôt que le développement de l’économie mondiale lointaine favorisant une minorité…

Vous croyez vraiment, docteur, que je devrais consulter un psy?

    *Famille : institution juridique qui groupe des personnes unies par les liens du mariage, par les liens du sang, éventuellement, en vertu d’un pacte, par des liens d’adoption. (TLFi)

Mariage !

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